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FAQs

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Les 10 étapes à suivre pour acheter votre bien immobilier

1 – Préparez bien votre achat

Vous souhaitez devenir propriétaire ? Concentrez-vous bien sur les points plus importants. Chacun peut être une source d’économie substantielle. Vous pouvez gagner et perdre sur tous les tableaux : prix, financement, frais, travaux. 

Un achat immobilier se concrétise progressivement. Il faut du temps, et mieux vaut être prêt au moment de prendre votre décision. 

2 – Projetez-vous dans l’avenir

Acheter, c’est bien. Vos moyens vous le permettent, mais êtes-vous sûr de pouvoir tenir la distance ? Votre achat immobilier va vous endetter pour 15, 20 ou 25 ans. De nombreux événements peuvent se produire sur une si longue période. 

Votre situation professionnelle est-elle solide ? Espérez-vous une progression constante de vos revenus ? Avez-vous l’intention d’avoir des enfants ? Le bien que vous convoitez est-il susceptible de pouvoir les accueillir ou devrez-vous en changer au bout de quelques années ? 

3 – Faites-vous conseiller

Pour bien acheter, faites-vous une idée précise du marché. Pour cela, vous pouvez consulter les études publiées par les fédérations spécialisées, les réseaux, les notaires… 

Toutefois, rien ne vaut une enquête de terrain. C’est pourquoi, il est bon de vous faire conseiller par des professionnels qui vous fourniront des informations sur les prix immobiliers, les biens à la vente dans la ville ou le quartier dans lequel vous souhaitez vous installer. 

4 – Ayez un peu de méthode

En matière de recherche, dressez tout d’abord une liste de vos impératifs : 

  • nombre de pièces, 
  • confort, 
  • quartier, 
  • transports… 

Faites en sorte de bien exprimer votre souhait, afin d’éviter les pertes de temps. Visitez le plus possible de logements. Il vous faudra donc y consacrer du temps. 

5 – Visitez sans vous presser

Ayez l’œil. Arrivez un peu en avance au rendez-vous et imprégnez-vous du quartier. Évaluez ses commodités par rapport aux transports. Une station de métro, de tramway ou une gare, est-elle réellement à proximité ? Les écoles, les équipements, les commerces sont-ils présents ? Autant d’éléments que vous pouvez vérifier en discutant avec les commerçants du quartier, un voisin… 

Dans l’appartement ou la maison, ne vous fiez pas aux apparences, inspectez tout du sol au plafond, y compris les dépendances (parking, cave…). Assurez-vous du bon fonctionnement des équipements (chaudière, installation électrique, plomberie, sanitaires…). 

Demandez à voir les diagnostics immobiliers que le vendeur doit fournir, qui vous renseigneront sur un certain nombre d’éléments.

6 – Faites chiffrer les travaux

En règle générale, un bien ancien avec travaux est moins cher qu’un bien rénové ou neuf. Vous pourrez donc peut-être réaliser une bonne affaire. À condition de vérifier que les travaux à réaliser ne vous entraînent pas dans un gouffre financier. 

  • Mieux vaut venir accompagné d’un spécialiste du bâtiment ou d’un architecte.

7 – Faites une offre d’achat

Si vous estimez que le prix du bien qui vous intéresse est trop élevé, faites une offre d’achat. Si le propriétaire l’accepte, vous vous engagez à l’acheter, sauf si vous ne parvenez pas à obtenir votre financement. 

Faites une offre d’achat qui soit cohérente avec le marché du secteur. À défaut, vous risquez de voir le propriétaire se braquer et refuser de vous vendre sa maison ou son appartement.

8 – Soignez votre plan de financement

Rares sont les acquéreurs qui peuvent acheter sans crédit. Vous n’aurez sans doute pas le choix et devrez passer du temps à rechercher des solutions de financement adaptées à votre profil et à votre budget. Faites d’abord le tour des prêts aidés que vous pouvez obtenir (PTZ dans le neuf et l’ancien, épargne logement…). 

Ensuite, ne vous contentez pas d’aller voir votre banquier, faites le tour des banques. Vous pouvez aussi vous adresser à un courtier en financement qui se chargera de vous dénicher le meilleur prêt immobilier au meilleur taux et meilleures conditions. 

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9 – Choisissez votre notaire

En l’absence de notaire de famille, on se laisse généralement guider par le notaire du vendeur. Mais sachez que vous pouvez parfaitement demander à un notaire de se charger de l’achat. Dans ce cas, deux notaires seront en présence.  

  • L’un qui se chargera des intérêts du vendeur, l’autre qui s’occupera des vôtres. 

Quel que soit le cas de figure, sachez que cela ne vous coûtera pas plus cher, les deux notaires se partageant les honoraires.

10 – Soyez confiant

L’immobilier a beau être un domaine complexe, si vous savez vous entourer de professionnels confirmés, vous devriez parfaitement mener à bien votre projet.

Faut-il investir dans le neuf ?

Plus cher à l’achat, le neuf génère des économies sur d’autre postes. Le match immobilier neuf-ancien reste très serré.

Faut-il succomber aux charmes d’un immeuble fraîchement sorti de terre plutôt que  d’acheter dans de l’ancien de qualité ?

Prix, frais, fiscalité, potentiel de plus-value… Les points à étudier avant d’investir.

Près de 15 % des Français envisagent aujourd’hui d’acheter un logement neuf. Un taux qui grimpe à 25 % chez les 18-34 ans, selon une enquête sur le rapport des Français à l’immobilier neuf, menée par l’institut de sondage YouGov et PAP Evénements. Parmi les raisons invoquées : la superficie du bien, mais aussi la performance énergétique de ces nouvelles constructions.

Qu’il s’agisse d’investir ou d’acheter sa résidence principale, « le neuf offre en effet aux particuliers l’assurance d’avoir ce qui se fait de mieux en terme environnemental. Conséquence, les logements sont mieux isolés et génèrent de fait des factures de chauffage moins élevées que dans l’ancien », insiste Alexis Rouque, délégué général de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI). Sans oublier l’absence de travaux de rénovation ou d’amélioration à prévoir dans la dizaine d’années suivant l’acquisition. Autant dire, des économies certaines par rapport à un investissement dans l’existant.

Une différence de prix de l’ordre de 20 %

D’autant que si l’ancien est réputé moins cher à l’achat que le neuf (de l’ordre de 20 % minimum), mieux vaut sortir la calculette pour faire son choix entre ces deux typologies de biens, reconnaît le directeur exécutif d’Era Immobilier France, Eric Allouche. « Le neuf ouvre dans certains cas à des avantages financiers comme par exemple des réductions d’impôt dans le cadre d’un investissement en Pinel ou, selon les collectivités locales, une exonération totale ou partielle de la taxe foncière pendant un certain nombre d’années. Quant à l’ancien, il peut entraîner des travaux de remise aux normes ou plus simplement d’aménagement qui viennent majorer le prix d’achat initial. »

Ainsi, en matière de droits de mutation (frais de notaire), la balance penche en faveur du neuf. Alors qu’ils représentent de 6,5 à 8 % environ du prix de vente dans l’ancien, ces droits de mutation tombent autour de 2 à 3 % dans le neuf. De même, la TVA, qui n’est due que dans le cadre d’une acquisition dans le récent, peut bénéficier d’un taux réduit, voire d’un remboursement intégral.

« Dans la majorité des cas, elle s’élève à 20 % du prix du bien. Toutefois, les accédants à la propriété peuvent bénéficier d’une TVA réduite à 5,5 % dans certains cas, comme par exemple pour des biens situés en zones prioritaires de la politique de la ville, dites ‘zones Anru’ », explique Alexis Rouque.

Mieux encore, dès lors qu’ils conservent leur bien pendant 20 ans, les bailleurs qui choisissent d’investir dans une résidence service (étudiante, senior…) ont la possibilité de récupérer les 20 % de TVA payée. D’où l’importance, insiste Sébastien Peyrot, directeur régional du groupe Quintésens spécialisé en gestion de patrimoine, « de vérifier que le prix au mètre carré du neuf pratiqué correspond au prix du marché afin de s’assurer que le promoteur n’inclut pas dans le tarif qu’il propose les possibles réductions d’impôt et autre avantages financiers auxquels peuvent prétendre les acquéreurs ».

Qu’est ce qu’un mandat de vente ou mandat de location d’un bien immobilier ?

Le mandat est un contrat conclu entre le vendeur ou bailleur (mandant) et l’agent immobilier (mandataire). Ce contrat confère à l’agent immobilier la mission de vendre ou louer un bien immobilier. La durée du mandat est traditionnellement fixée à 3 mois, et se renouvelle par tacite reconduction. Il peut être dénoncé à la suite de la première période de 3 mois par courrier recommandé avec accusé de réception, et en tenant compte d’un préavis de 15 jours, ou à n’importe quel moment lors de la reconduction tacite en respectant le même préavis de 15 jours.

Qu’est ce qu’un compromis de vente sous seing privé ?

Le compromis est un acte juridique par lequel le vendeur et l’acquéreur se mettent d’accord, l’un pour vendre, le second pour acheter, un bien immobilier identifié à un prix convenu. Le compromis est établi par l’agent immobilier qui dispose des connaissances juridiques nécessaires à la rédaction de cet acte notifiant un engagement réciproque ferme. Celui-ci devra être rédigé en détail et précisera les droits et les devoirs de chacune des parties.

Qu’est ce qu’un acte authentique ?

L’acte authentique est un acte juridique par lequel l’acquéreur devient officiellement propriétaire d’un bien immobilier. Il est établi par un notaire et signé en sa présence.

Le paiement du prix convenu intervient à la date de signature de l’acte authentique et la remise des clés est réalisée à la même date.

A combien s’élèvent les droits d’enregistrement lors d’une vente ?

Les droits d’enregistrement, communément appelés « frais de notaire » sont en fait bien distincts des frais et honoraires réellement facturés par le notaire qui constatera la vente d’un bien immobilier.

Ces fameux droits d’enregistrement s’élèvent à 5,807 % du prix convenu.

À ces droits s’ajoutent les frais de notaire, généralement « plafonnés » à 2%, en fonction de la valeur du bien et du mode de financement adopté.

Comment financer votre acquisition ?

Plusieurs solutions de financement peuvent vous être proposées par votre banquier ou votre courtier en crédit immobilier.
Ce dernier vous permettra de:

  • Gagner du temps
  • Économiser de l’argent
  • Obtenir des conditions plus avantageuses

Le courtier ne coûte (souvent) rien

Le mode de rémunération d’un courtier immobilier est particulier : il touche une commission versée par la banque auprès de laquelle son client a souscrit un prêt. Ce qui signifie que, pour des services traditionnels, l’emprunteur n’a rien à débourser dans la plupart des cas.

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